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Les Jeux De Papa

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 11:52

autoriteLa passion est souvent très proche du fanatisme.
La passion peu dévorer votre vie, elle peu prendre le contrôle, vous faire vous battre pour elle.
Vous avez, sans aucun doute, vu ou subit les affres d’un passionné prêt à tout pour défendre sa passion, voir même, pour l’imposer.
Comment appeler ce genre de comportement si ce n’est du fanatisme ?
Cela pourrait être une belle étude en philosophie, mais là n’est pas le but de cet article.
Aujourd’hui j’écris cet article parce que le milieu du jeu vidéo me fait peur.

Je n’ai pas peur pour moi, ou pour mes proches.
Ce n’est pas non plus le genre de peur véhiculée par les média (ignares), adeptes d’émission montrant du doigt des joueurs de jeux vidéo aux comportements étranges (qui de toute façon auraient eu ce comportement sans jouer aux jeux vidéo … Mais cela est un autre débat, un prochain coup de gueule ?).
Non, j’ai peur que la passion qui animait les gens, les joueurs, se transforme en fanatisme pur et dur.

J’ai eu l’occasion, ces derniers temps, de me constituer un vaste réseau d’amis virtuel partageant ma passion du jeu. Pour la grande majorité de ces personnes (pour ne pas dire tous), la passion est belle et bien réelle. Elle passe par le respect, le plaisir de jouer et de partager.
J’ai eu aussi l’occasion de lire des interviews de gens très connus dans ce milieu. Et je dois avouer que certaines réactions, certaines phrases, m’ont fait froid dans le dos.
Sachant que ces personnes sont censées représenter notre milieu, ces personnes sont la partie visible de l’iceberg. Mais ces fameuses personnes parlent d’une tel manière de notre passion que j’en suis resté, passez-moi l’expression, sur le cul !
Ne cherchez pas à savoir de qui je parle, le but de cette article n’est pas de stigmatiser tel ou tel personne (ou personnalité). Quelques-uns d’entre vous se reconnaitrons peut-être, d’autre se sentirons visé, d’autres encore sauront de qui je parle, mais, je le répète, ces gens là sont extrêmement rare dans mon entourage.

Ces gens peuvent tenir des propos très durs.
Ils n’hésitent pas à cracher dans la soupe, à détruire les nouveaux arrivants. On pourrait dire que ce ne sont que de vieux grognons … Mais non, ils peuvent aller beaucoup plus loin que ça.
Ils sont, selon eux, les détenteurs de la connaissance vidéoludique universelle.
Quand je vous parlais de fanatisme, là nous sommes en plein dedans.
Ces personnages seraient prêt à « pourrir » un mec juste parce qu’il s’est trompé sur la date de sortie japonaise de la borne d’arcade Donkey Kong.

Il faudrait juste que ces personnes gardent en tête quelques principes de politesse de base.
Eux aussi, un jour, ils sont arrivé dans ce milieu et ne connaissaient personnes, eux aussi à une époque n’y connaissait rien. Est-ce que cela les empêchaient de s’amuser ?
Faut-il vraiment avoir une connaissance extrême pour se dire passionné ?
Je me dis passionné, mais je ne connais pas tout. Loin de là même … Mais j’en apprends tout les jours (n’est-ce pas l’essentiel ?).
C’est souvent le même principe qui pousse un automobiliste à stigmatiser les voitures avec un « A » collé à l’arrière. Même si ce « A » respecte le code, les limitations de vitesse, certains n’hésiterons pas à faire des appels de phares, voir à klaxonner, sans raison bien souvent.
C’est le complexe du débutant.

Je joue régulièrement à Counter Strike Source, et je peux vous dire que les « noobs » ont la vie dure …
Alors pourquoi tant d’acharnement ?
Oui cette nouvelle génération de gamer n’ont connus les jeux vidéo qu’avec la Playstation. Oui, ils aiment les jeux « pop-corn » ... Est-ce une raison pour les rabaisser ?
Ils n’ont certainement pas envie de jouer à d’anciens jeux lorsqu’ils voient le nombre de vieux grincheux qu’il y a dans le domaine du retro gaming. Et pourtant, en tant qu’ancien, nous nous devons de leur faire découvrir ce qu’est, par essence, le jeu vidéo. Son histoire, sa culture …
Ils n’y sont pas tous réfractaire.

disputeOn fait souvent le rapprochement jeux vidéo – cinéma.
C’est un peu ce qu’il s’est passé dans le cinéma, les amateurs de cinéma d’art et d’essais, utilisent un tel langage vis-à-vis du public de base, que cela ne donne pas envie de s’y investir. On a peur de passé pour un néophyte d’un coté ou pour un vieux ringard de l’autre …

Mes enfants, je les élèves avec les anciennes consoles (hors de question, vu leur jeune âge qu’ils jouent à la Xbox 360 ou à la ps3). Ils aiment ça, et en même temps, ils apprennent l’histoire du jeu vidéo. Notre console favorite est la Megadrive, on lance un petit Sonic et on s’éclate bien !
C’est ce genre de démarche qui devrait être mis en avant.
Mes amis, arrêtons de regarder derrière, voyons devant nous, sans oublier le passer bien sûr !
Les nouvelles vagues de joueurs arrivent à grand pas, ils auront leurs codes à eux, leur culture.
Ne voyons pas ça comme un danger, mais comme une relève. Ne faisons pas comme pour le cinéma, ne fermons pas les portes aux débutants.

Une deuxième catégorie de personnes, que nous nommerons les « fan-boy » afin de ne pas trop les « monter du doigt », s’en prennent directement à ceux qui ne voient pas les choses de la même manière.

Encore une fois, quel manque de politesse.
Avez-vous déjà essayé de débattre avec quelqu’un qui, quoique vous dites, vous répondra que vous avez forcément tord, genre « Mais tu comprends rien toi, c’est n’importe quoi ce que tu dis … pfff »
Vous voyez le genre de gars dont je parle, le mec prêt à tout pour défendre sa paroisse.
J’ai eu, et j’espère encore en avoir, des débats passionné avec un bon nombre de joueurs. C’est souvent un réel plaisir de croiser les expériences de chacun, de voir les choses sous un angle différent. Quand il y a un vrai débat.

Le fan boy de base se comporte comme si sa vie était liée à la marque ou au jeu qu’il défend.
A ces gens là, j’ai souvent envie de dire : « Non mais attends coco, quand tu achète ta console, ou ton jeu, tu touche de l’argent ou quoi ? ».
Le fan boy isolé ne pause que très peut de problèmes, il suffit bien souvent de l’ignorer, c’est lorsqu’ils sont en groupe, voir même, réunis sur un site « pro-machin », qu’ils sont les plus pénibles.

J’ai en tête l’idée d’un site que je fréquentais très souvent, c’est ce même site qui m’a donné l’envie de créer ce blog. Malheureusement, le site s’est transformé de plus en plus en un site spécialisé en news dite à « troll », histoire de générer du trafic. Le « génial » webmaster de ce blog a vu que les fan-boy se déchainaient sur les commentaires, il n’a donc pas hésité à créer de plus en plus de post très dirigés pour que les fan-boys du site se battent entre eux, et donc viennent régulièrement pour se disputer sur les commentaires des articles.
Il en profite (et je le soupçonne même d’écrire quelques commentaires sous un nom différents, histoire de relancer la machine). Mais du coup son site n’a plus vraiment la même valeur.
C’est devenu un site de fan-boy pour les fan-boys. Je ne donnerais pas le nom du site (en privé si vous le voulez), mais encore une fois, je ne suis pas là pour montrer du doigt tel ou tel personnes, mais pour parler, à cœur ouvert, des problèmes qui gangrènes notre passion, et la transforme en fanatisme.

Alors, oui, les amis, j’ai peur.
Et si ce genre de phénomènes se propageait, s’il devenait de plus en plus présent ?

Ce qui me rassure, ce sont de voir (ou de lire) des articles formidablements écris pas de vrais passionnés, dans de superbes magasines (ou mook), ces très bons magazines ce sont Pix’n’Love et IG Mag, là pour le coup, je les nommes.
Je suis heureux aussi de voir que je peux partager ma passion avec mes nombreux contacts (Facebook et autres). Des jeunes et moins jeunes qui proposent eux aussi de beaux articles sur les jeux d’hier et d’aujourd’hui. Allez voir sur mes liens, et vous pourrez accéder  à certains de ces site / blogs.
Et comme je vous le disais, même si ce phénomène est, à mon avis, de plus en plus présents, il reste minoritaire (enfin je crois, et j’espère).

Je vous ai parlé de ces 2 phénomènes, le premier étant surtout réservé aux anciens qui se croient supérieur, le deuxième étant un phénomène surtout présent au sein de la jeune génération (certainement jalouse des guerres mythique Nintendo-Sega et Atari-Amiga).

Pour conclure, je dirais que les vrais passionnées ne peuvent, et ne doivent, pas se positionner dans l’une de ces deux catégories. La passion, c’est du partage, du plaisir, surtout lorsque notre passion est le jeu vidéo, et donc, par définition, le JEU !
Et c’est ce qui m’énerve le plus lorsque je croise une personne fanatique, c’est qu’il gâche le plaisir aux autres, et certainement à lui-même. Et comment mélanger ces deux notions tellement loin l’une de l’autre : la passion et le fanatisme …
Pour ces gens là, je ne leurs dirait qu’une seule chose : « Prends du recul mec !!! Just be GeeK ».

geek

Et surtout, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, et à raconter une petite anecdote que vous auriez vécus avec une tel personne.

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 07:00

Les fêtes de fin d'années sont toujours un moment très stratégiques pour les éditeurs de jeux vidéo.
Et l'année 2009 n'échappe pas à la règle.

Niveau consoles, une grosse baisse de prix sur les consoles "nouvelle génération" a déjà commencé à faire son petit effet depuis le début de l'automne.
Une PS3 Slim, toute nouvelle à 300€, dont les ventes décollent.
Microsoft et sa politique de prix très agressive : 250€ pour une Xbox 360 et un remboursement de 40€ sur preuve d'achat.
Et une Wii qui baisse enfin son prix de vente (vu la rentabilité du produit, il était temps) à 199€ (ce qui reste encore un peu cher à mon avis).
Les consoles portables se portent bien. Avec la sortie de la nouvelle PSP Go (bon pour ce que j'en pense, allez voir ici) et un nouveau modèle de DS : après la DS, la DS Lite, la DSi voici la DSi LL, spécial "presbytes" (comprendre pour les vieux qui voient pas super bien sur ces petits écrans de d'jeunes).

Question sorties de jeux, on a le droit aux gros blockbusters de l'année :
Assassin's Creed 2, Call Of Duty 4 : Modern Warface 2 (je continue à l'appeler COD4, parce que l'idée de la suite d'une suite m'amuse beaucoup, voir ici), Tekken 6, Left 4 Dead 2 (là c'est pas la suite du 4ème épisode de Left, faut suivre hein ...), le nouveau Zelda sur DS et les habituels PES et FIFA (beurk, j'aime pas le foot).
Sans oublier quelques nouvelles licences : The Saboteur, Avatar (qui va avec le film du même nom) et le "très bon que j'ai déjà sur PC" : Blood Bowl sur 360 ... Et c'est à peut près tout pour les nouveautés ... HA non, j'oubliais Dragon Age : Origin (c'est une nouvelle licence ça ? non ? J'ai un doute avec le Origin là ...).
Tout ça avec les gros jeux sortis en automne : Uncharted 2, Forza 3Brutal Legend, DJ Hero, Dirt 2, Eye Pet ...

Bref, pas mal de gros titres, mais à mon goût, peu de titre de qualité.
Beaucoup de suite, comme chaque années depuis pas mal de temps ... Pour Noël c'est plus sur de miser sur des licences fortes qui vendent bien (Modern Warface 2 bat tout les records de vente), et donc qui feront vendre des consoles, que sur des jeux originaux ... On en revient toujours aux mêmes problèmes qui, petit à petit, transforment une passion en marketing.

Que vais-je demander au père Noël alors ?
Un Assassin's Creed 2, pas trop mal, mais dont l'univers ne me parle pas ?
Un Modern Warface 2 qui fleure bon l'ennui et le déjà-vu ?
Le foot ? Non merci ...
Les jeux de l'automne ? J’ai été trop impatient ...

Bref, ma liste risque donc de rester désespérément vide ...
Heureusement, 2010 va frapper fort  !
Un Bayonnetta que je n'arrête plus d'attendre, un God of War 3 qui s'annonce dans la lignée des 2 premiers (miam !), un Split/Second qui me fait de plus en plus bouillir d'impatience, un Blur bien fun ... Bref, 2010 va faire mal !
Et ça ne fait que commencer (Dead Space 2 pointe déjà la bout de son nez).

 

Laisse-nous père noël !!! On veut nos consoles !!!!


Bon, je vais faire des économies du coup pour 2010 ...
Ou pas ... Et pourquoi pas ces beaux petits jeux SNES ... Et ce jeu là sur Megadrive ... Ha oui et ..... Bon, c'est quoi déjà l'adresse de Papa Nouyelle ?

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 12:01

Est-ce que Sony s'est tiré une balle dans le pied avec cette fameuse PSP Go qui fait tant parler ?
Personnellement, je pense que oui.
Pourquoi ?

Intéressons-nous au public visé par cette nouvelle console portable ?
Procédons par élimination (ça c'est mon coté scientifique qui parle) :

1 - Les anciens possesseurs d'une PSP ?
Non, la PSP Go n'est pas faite pour eux. Il est impossible d'utiliser les UMD durement acquis (c'est pas gratuit un jeu ...). Et oui, il n'y a pas (sauf pour une dizaine de jeux) de proposition de téléchargement des jeux déjà acquis. Donc, m'est avis que les possesseurs d'ancienne génération de PSP ne passeront pas le cap vers la PSP Go, étant donné que leurs jeux ne seront pas lisibles par cette dernière.

2 - Les bidouilleurs ?
Non, ou en tout cas, pas encore. L'un des grands avantages d'une PSP c'est d'être "craquable". Ainsi, il est possible de jouer à d'anciens jeux via les émulateurs, de faire tourner tout un tas de Homebrews et de jouer aux jeux PSX via un convertisseur. Tout ça la rends beaucoup plus sexy cette petite PSP, et soyons honnête, c'est le seul argument qui m'a fait craquer personnellement. J'hésitais à l'époque entre la PSP ou une GP2X, mais les piles sur la GP2X, je trouvais ça moyen.

3 - Les core gamer / Les collectionneurs ?
Evidement non. L'absence de support physique pour garder / collectionner les jeux est clairement un frein énorme. Les gamers n'acceptant pas ou peu le système de ventes en ligne. Pas de support physique ça veut dire, pas de collection, pas de vente / achat d'occasion ...

3 - Les nouveaux ?
Alors là on peut séparer en 2 catégories. Ceux qui ne suivent pas spécialement l’actu jeux vidéo (les casuals) ne savent même pas ce qu'est la PSP Go. Sa sortie a été faite en toute discrétion : les revendeurs sont évidement fort mécontents de vendre une console, sans jeux, sans occasion, sans marché rentable pour eux. Ils n'en font donc pas vraiment la publicité. Et enfin, ceux qui voulaient éventuellement acheter une PSP, mais là le vrai problème, c'est le prix de la PSP Go : 250e à la sortie, soit le prix d'une Xbox 360 ... Autant acheter une ancienne PSP (2000 ou 3000) d'occasion.

La vraie question est donc : A qui s'adresse cette PSP Go ?
A pas grand monde. Quelques bobos qui vont se la jouer "console multimédia high tech dernière génération" ... A quelques personnes qui ne sont pas réfractaire à l'achat en ligne de jeux et qui n'avait pas encore de PSP.
Bref, le public est dangereusement restreint.

A mon avis Sony aurait du sortir une nouvelle console, une PSP 2 par exemple, possédant un catalogue en ligne venant de sa petite sœur. Y intégrer les nouvelles technos qui marchent bien (genre écran tactile ...) et mettre à jour le hardware.

Non, vraiment, pour conclure, je pense sincèrement que Sony, avec cette PSP Go, s'est tiré une balle dans le pied. Je ne crois pas du tout au succès de cette dernière. Je prédis même un sacré flop.
Evidement, ce sera de la faute des revendeurs, mais il faut être honnête, le public visé est plus que restreint. Les petits gars de chez Sony se sont bien plantés. Mais l'avenir nous en dira plus ...

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 08:45
Mais que se passe-t-il dans le monde vidéoludique ?
Pourquoi il y a-t-il (trop) souvent des "2" ou des "3" (voir plus) à la suite des tritres que nous achetons ?
Que veulent dire tous ces noms à rallonge ?

Oui, nous sommes envahis de suite dans l'univers vidéoludique.
Tout le monde s'en plaint, souvent pour des questions de non renouvellement d'idées, de scénarios, de gameplay ...
C'est le genre de choses qui nous fait dire, comme de vieux grognons que nous sommes : "c'était mieux avant".

La vérité est que si un jeu se vend bien, autant se reposer sur ses acquis et sortir une suite (qui forcément se vendra au moins aussi bien). C'est donc pour les developpeurs et les éditeurs une question de sécurité financière.
De plus, un jeu coute cher à produire aujourd'hui. Une suite peu potentiellement rapporter autant d'argent que la précédente sans coûter le même effort financier :
Les suites possèdent le même moteur de jeux (qu'il soit graphique, physique ou au niveau de la mécanique de jeu).
Les scénaristes se reposent sur leurs acquis aussi, les personnages et le background étant déjà installés.
Les équipes de développement sont déjà formés sur les outils.
Les producteurs / éditeurs, sont beaucoup moins frileux (si le jeu s'est déjà bien vendu, il n'y a pas de raison).

 Burnout 2 : Le meilleur de la série
 Street Fighter 2 prime : Champion Edition  (mon Dieu ...)


Alors, oui, tout n'est pas complètement identique.
Le moteur de jeu est souvent plus optimisé, ce qui permet d'avoir de meilleurs graphismes et une meilleure physique.
Le gameplay corrige les erreurs de "jeunesse" du premier jeu.
Les scénaristes doivent créer une histoire qui s'est (souvent) finie à la fin du premier épisode.
Donc, tout n'est pas si triste non plus ?
En effet, contrairement à l'univers du cinéma, les suites de jeux vidéo sont bien souvent meilleures que l'originale. A part quelques exceptions, mais là c'est quand la license est trop exploitée ou qu'elle tombe vraiment dans le grand "port'nawouak" (on pensera à Tomb Raider notamment et aux Resident Evil, qui restent bon, mais qui ont perdu leur identité au cours des différents épisodes, sans parler des Burnout et autres Need For Speed...).

 Le premier Need For Speed
 Le premier Tomb Raider

Mais est-ce vraiment nouveau ?
Non, pas vraiment, mais "à l'époque" le marché était beaucoup moins saturé. Les grands succès donnant lieu à des suites étaient donc moins nombreuses.
De plus les suites, aujourd'hui, se succèdent à un rythme proche d'un épisode par an. Ce n'était pas le cas à l'époque.
Souvenons-nous, il y avait des suite à rallonge, la série des Monkey Island, les différents Street Fighter 2 ...
Il y avait plus de risques pris aussi, beaucoup de style de jeux se sont créés durant l'âge des 8-16 bits. Donc, de nouvelles licences, la production d'un jeu coutant moins cher.
Mais surtout, ce qu'il faut voir, c'est qu'à l'époque, n'importe quel jeu avait sa chance.
De nos jours, les jeux les plus "vendeurs" (donc pas forcément les meilleurs) sont mis en avant.
Il suffit de voir les star de cet E3 2009 : God Of War 3, Uncharted 2, et le comble, la suite d'une suite, Modern Warface 2 (qui n'est autre que Call Of Duty 4 2 ... Bah tiens !).

 Call Of Duty 4 : Modern Warface
 Call Of Duty 4 : Modern Warface 2 (!)

De nouvelles licenses sont encore créés de nos jours (encore heureux), mais souvent étoufées par les suites.
Je pense notamment à Dead Space et Mirror's Edge, pseudo échec commerciaux, qui ont subit leur coté nouveauté en étant peu mis en avant, malgré les très bonnes critiques de ces 2 jeux.
Ces derniers temps, aussi, quelques nouveautés (en terme de jeu, et pas de gameplay) ont fait leur apparition, comme les frères ennemis inFamous et Prototye, le prochain Bayonetta, le "très-moyen-malgré-le-potentiel" Fuel, le poétique Flower ...

Qu'en est-il des joueurs aussi.
Ils ne sont pas non plus innocents dans ce phénomène.
Evidement, un jeu qui coûte la bagattelle de 70€ a plutôt intérêt à nous plaire ... Et donc quel meilleur moyen d'investir son argent dans un jeu dont l'univers est connu, et dont on est sûr qu'il va nous plaire.
La plupart des meilleures ventes sont réalisées par des suites. Evidement que les éditeurs misent donc leurs billes dans ces blockbusters.
Par exemple Uncharted premier du nom n'était pas vraiment connu. Peu de gens y ont vraiment joué. Moi même j'y ai joué sur le tard. Et pourtant, mettez lui un 2, et tout le monde en devient fou, tout le monde le veut !

Alors bon, les suites moi je dis oui, si elles valent vraiment le coup et apportent quelque chose de nouveau.
Faire une suite permet à pas mal de jeux d'acquérir une certaine maturité, tant au niveau du gameplay qu'au niveau scénaristique. Mais ces derniers temps nous vivons tout de même une époque où les jeux sont soit des suites, des remakes ou basés sur des licenses connues.

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 11:07
Enfin !!
Après plusieurs semaines de convalescence, ma petite chérie est de retour à la maison.
Non, pas ma femme (elle va me faire une crise de jalousie du coup), mais ma PS3.
 
C'est une console toute neuve, mais c'est bien un modèle 60 Go (rétro compatible et tout ...).

Bon, ce week end du coup, je vais peut être pouvoir finir GTA IV, et pourquoi pas, avancer un peu plus dans Dead Space.

Un grand merci à ma femme de m'avoir supporté durant cette dure période :
- Dis chérie, tu crois qu'elle va revenir vite ? Tu crois qu'ils vont m'en envoyée une neuve ? Elle est pas cassée pour toujours, hein, dis ???
- Viens, mon chéri ... Ne t'inquiète pas ... Je suis là ...

Merci à Mikachu pour son soutient !
Et merci à ma Xbox 360 d'avoir compensé le manque.
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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 10:48

Un petit article sur les DLC, qui font de plus en plus parler d'eux.

Pour les néophytes, le DLC est l'acronyme de DownLoadable Content (ou en Français : le Contenu TéléChargeable).
En quoi ça consiste ?
C'est tout simplement du contenu additionnel aux jeux, que l'on récupère via les plates formes de téléchargement de nos consoles récentes. Et oui, ce terme et ce principe sont arrivés avec les consoles dites "nouvelle génération", comme la PS3, la Xbox 360 et la Wii. Ce principe existait déjà dans l'univers des jeux PC.
Cela permet d'augmenter la durée de vie d'un jeu par l'ajout de nouveaux niveaux ou de nouveaux modes de jeux.

 

Bref, sur le papier c'est plutôt intéressent.
Mais, qu'en est-il vraiment ?


   
 Le Playstation Store
 Le Marketplace de la Xbox 360

Aujourd'hui les DLC sont de plus en plus montrés du doigt, les derniers en date : le DLC de Prince of Persia qui permet d'avoir l'épilogue du jeu, certains diront même "la vraie fin". Le mode "versus en ligne" de Resident Evil 5. Et j'en rajouterais une couche avec les tenues des persos de Street Fighter 4.
Ces contenus n'étant évidement pas gratuit, mais bel et bien payant (de 5 à 10 euros, tout de même).
Alors, tout le monde crie au scandale !
Et moi aussi d'ailleurs : SCANDALE !!!!!!!!!!!!!!

 Les persos de Street Fighter pour Little Big Planet
 Kratos dans Little Big Planet

Pourquoi ? Tout simplement parce qu'un jeu aujourd'hui coûte la bagatelle de 70 euros, qu'un DLC tourne en moyenne entre 5 et 10 (comme je vous l'ai dis) et que certains DLC sont vendus en plusieurs packs (les tenues pour SF4 sont séparées en 3 ou 4 packs de 4 euros chacun, si je ne dis pas de bêtises).
Alors, au final, on se retrouve vite avec un jeu qui peu atteindre pas loin de la centaine d'euro. Voilà, la barrière psychologique est franchie.
100 euros, un jeu !!!!! Et oui, c'est presque le prix d'une console d'occasion ...
Alors évidement, personne ne s'en rend compte, une fois le jeu acheté, on y joue un petit bout de temps (enfin, tout est relatif ...), on l'aime, et hop on a l'occasion de pouvoir continuer l'aventure, ou d'améliorer notre expérience de jeu. Comme beaucoup de gens, on se dit "c'est pas très cher 5 euros, c'est même pas le prix d'un paquet de clopes...". Et voilà, il est là le piège !!

Pour revenir sur les tenues de SF 4, avant, c'était des goodies que l'on débloquait à force de jouer. Aujourd'hui, on doit payer pour les avoir. Pareil pour les modes de jeu qui étaient déblocables après avoir fini l'aventure.
Aujourd’hui, on a franchement l'impression d'acheter un jeu non fini.


 Les costumes de Street Fighter 4
 GTA IV : The Lost and Damned

Je relativiserais quand même ce principe, avec des jeux comme Burnout Paradise, dont la plupart du contenu additionnel est gratuit. Ce qui permet de garder sont jeu et d'y rejouer assez souvent.

Au final, je ne suis pas fondamentalement contre les DLC. S'ils apportent une vraie valeur ajoutée au jeu, s'ils complètent l'aventure, là je dis : pourquoi pas. On peut prendre comme exemple GTA IV et son add-on "The Lost and Damned" exclusif à la Xbox 360 (arf, dommage pour moi !) qui apporte vraiment une expérience de jeu nouvelle.
Mais globalement, ce genre de DLC n'est que très exceptionnel. On se sent, de manière plus générale, bien entubé lors de la sortie d'un DLC, à peine quelques jours après la sortie du jeu. A ce moment là, une question nous brûle les lèvres : "Mais pourquoi n'est-il pas inclus dans le jeu d'origine ?!"

Bref, cette génération de console apporte vraiment son lot de "mauvaises évolutions". Et les DLC, la plupart du temps, en font partis.
Personnellement, je boycotte ce genre de principe ! Il est hors de question que je sorte 5 euros pour voir Ryu torse nu avec son kimono déchiré !!
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 10:39

Des petites nouvelles de ma PS3 : (pour rappel, c'est ici)
Elle est entrée ce week end en soins intensifs.
Après 3 semaines d'attente interminable de sa mutuelle, j'ai enfin reçu le petit papier.
Arrivée au magasin d'achat pour faire l'entrée à l'hôpital, l'infirmier me dit qu'elle était encore prise en charge sans extension.

Sachez, mes amis, qu'une PS3 60Go est sous garantie pendant 18 mois, et non pas 12, comme le fait savoir (croire) Sony, pour vous enc****.

Donc, le "geste commercial", qui consistait à me faire dont d'une extension de garantie couvrant la réparation, me fait bien rigoler du coup.

En tout cas, elle en a pour environ 2 mois de convalescence. Et 2 mois, c'est une moyenne.

Vous ne verrez donc pas, ces prochains temps, de jeux PS3.

Point positif (il en faut), lorsque je retrouverais ma PS3 (peut-être même une toute neuve), les jeux que j'avais prévus d'acheter dessus seront en occasion, donc moins chers ...
On dit "Merci SAV de Sony !!".

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 09:24
Je suis furieux !!!!!!
Dimanche soir, je jouais "gentiment" à GTA IV sur PS3, j'étais quasiment à la fin.
Et lors d'un chargement, paf ! écran noir !!
Bon, la console a buggué, elle ne réponds plus, je la redémarre à la main en restant appuyé sur le bouton On / Off.
Bon, elle redémarre, je vais pouvoir voir la fin de GTA IV.
Et là, ho rage, ho désespoir, je ne vois plus l'icône de jeu...
Bon, je ne panique pas, je sais que les bugs sont légions dans cette nouvelle génération de consoles.
Je redémarre, j'essaye un autre jeu, rien ... Les CD ne sont plus reconnu ...
Une petite recherche sur Internet a fini de me tuer. Ce serait la lentille du Blue Ray qui serait HS.

Alors voilà, j'ai acheté ma console il y a un an et demi (la version 60 Go), donc plus de garantie.
Hier, j'appel le SAV (j'ai dus tomber sur Fred de Omar & Fred). Le mec me propose une extension de garantie gratuite pour pouvoir renvoyer ma console et la faire réparer gratuitement (ça c'est bien, merci Fred).
Mais voila, à la fin de la semaine (dans quelques jours) Street Fighter IV et Killzone 2 sortent !!!
Nooooooooonnnnn !!!!!
Je ne sais pas combien de temps tout ça va prendre. Mais en tout cas, vous n'aurez pas d'articles sur ces jeux tout de suite ... Sachant que d'après certains forum, ça peut aller de 10 jours à 3 mois, voir même plus ...

Plus les consoles évoluent, moins elle sont stables. On connais les problèmes de lentilles sur les consoles de Sony, mais MERDE, j'ai acheté une console 600€, c'est pas pour qu'elle soit naze au bout de un an et demi !!!
Je suis furieux !

Bon, allez, je vais rebrancher ma Master System qui marche toujours aussi bien après pas loin de 20 ans de vie. Et Dieu sait qu'elle a tourné.
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 10:14
Depuis que le retro gaming a fait son apparition auprès du grand public (et oui, tous ces vieux comme moi qui jouent encore aux jeux vidéos sont de plus en plus nombreux) ce sujet devient de plus en plus sensible.

Tout d'abord, il devient commercial, car de nombreuses sociétés exploitent le phénomène du "retro gaming" pour se faire de l'argent facilement :
Sorties de compilations,
Sorties d'oldies à télécharger sur des plates-forme de téléchargement en ligne (Wii Virtual Console),
Sorties d'oldies remis au goût du jour au niveau graphisme surtout (Prince of Persia classic)
Bref, tout est bon pour se faire de l'argent avec les joueurs plus anciens qui pensent (à raison ?) qu'avant c'était mieux.

Alors, perso, je ne suis pas fondamentalement contre.
C'est un schéma commercial comme un autre, et ça permet à la nouvelle génération de joueurs de connaître l'histoire des jeux vidéo, et aux anciens, de rejouer aux bons vieux jeux d'antan.
D'ailleurs, je suis assez bon public pour ce genre d'initiative (compiles SNK et Capcom, un Prince of Persia classic qui n'est pas mal du tout, mais je reviendrais sur son cas plus tard...)
S'il y a un public, pourquoi ne pas leur vendre ce qu'ils demandent, et quitte à se faire un peu d'argent facile...

Ce qui marque surtout ce côté commercial, c'est le grand engouement qu'il y a eu pour tout un public de joueurs.
J'ai toujours, plus ou moins, fait du "retro-gaming" dans ma vie de joueur. Un jeu, si je le trouve bon, je le trouverais toujours bon, même 10 ans après...Mais depuis quelques années, le retro-gaming est devenu un phénomène de société (émissions dédiées, reportages, magazines, ...), et c'est à ce moment là qu'est intervenu ce côté commercial.

Bon, pourquoi je vous parle de tous ça ...
Tout simplement pour vous expliquer le contexte économique qui existe aujourd'hui derrière le retro gaming.
Car lorsque l'on parle d'émulation, on parle de retro gaming, de plaisir à rejouer à d'anciens jeux.
Donc par rapport à ce contexte, on peu dire que de jouer à un jeu sur un émulateur peu être une sorte de piratage. En tout cas, c'est comme cela que s'est présenté.

Pour être franc et direct, je dirais que pour moi, jouer via un émulateur à un jeu n'est pas du piratage.
Le côté obscure du piratage c'est les droits d'auteurs. Pensez-vous sincèrement que les auteurs de jeux vieux de plus de 10 ans touchent encore quelque chose ? Non, ce sont les maisons d'éditions qui se font de l'argent.
Pensez-vous que si j'achète un ancien jeu sur une brocante pour l'une de mes vielles consoles, les auteurs en question vont toucher de l'argent ? Évidement, non. On parle de jeux d'occasion, où trouve-t-on aujourd'hui un jeu Master System neuf ? Nulle part.

Et les jeux d'arcade ? Pour être dans la légalité je devrais donc m'acheter une borne d'arcade (300 à 600 €) et me payer la PCB (jeu à mettre dans la borne), encore une fois d'occasion, pour la "modique" somme de 50 à 300 €.
Et bien, je n'aurais pas fini de dépenser mon argent, sans même faire avancer l'industrie, les jeux s'achetant d'occasion...

Donc, en quoi, jouer à un ancien jeu sur un émulateur peut être assimilé à du piratage ?

Je peux facilement comprendre que certains joueurs vouent un culte à avoir le jeu en cartouche (moi même j'ai une belle collection de consoles et de jeux anciens). Que d'autres joueurs passent le cap et investissent dans une borne d'arcade (j'en fais prèsque parti, mais pour le moment, faute de place, je n'ai pas encore cette chance).
Bref, nous sommes souvent des passionnés, et ce genre de collection et d'investissement fait parti de notre passion.

Pour ma part, j'ai acheter une PSP, ce n'est pas pour les jeux présents sur cette console, qui ne me plaisent pas, mais bien pour jouer avec les nombreux émulateurs de qualités qu'offre cette console, et ce, partout où je vais (transport en commun ...)

Donc, voilà ma vision des choses, beaucoup de passionnés crient au scandal lorsque l'on parle d'émulation. Les sociétés y voient clairement un manque à gagner. Tout le monde veut sa part du gâteau. Moi, je ne vois pas pourquoi je devrais acheter, voir même racheter un jeu vieux de plus de 10 ans. Ce même jeu ayant déjà eu son heure de gloire, son schéma économique, sa rentabilité. Sous prétexte que, ne pas sortir systématiquement de l'argent pour jouer à un jeu, c'est mal. Il va vraiment me falloir un meilleur argument.
En tout cas, un grand bravo à tous ceux qui travaillent sur ces émulateurs pour nous donner la meilleure qualité et la meilleure fidélité de jeu possible. Ces gens là travaillant dans la passion la plus pure, sans rien demander en retour. Merci pour le bonheur et la joie que nous procure vos applications !
 
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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 21:04
La durée de vie des jeux vidéo est de plus en plus montré du doigt.
Qu'en est-il réellement ?
Faisons un peu le tri dans tout ça...

Aujourd'hui, un bon jeu, a une durée de vie de 10 à 15 heures.
Est-ce assez ? Pour un jeu acheté 70€, ça semble bien maigre (environ 7€ de l'heure ... Et oui, vu comme ça, ça fait cher).
Mais certains jeux optent pour un mode on-line qui permet de rallonger la durée de vie. Moi je joue rarement en ligne.
D'autres optent pour du contenu supplémentaire, nouveau mode de difficulté, nouveaux persos, nouveaux costumes ... Mais souvent payant, très peu pour moi.
D'autres n'optent pour rien du tout ... Arf !

Même si, comme tout le monde, j'aimerais que mon jeu ne se termine jamais. Il faut bien qu'il se finisse un jour ou l'autre.

Personnellement, je trouve souvent cela très suffisant.
Ayant une vie bien remplie, j'aime bien passer d'un jeu à l'autre. Une durée de vie trop longue pourrait me faire lâcher un jeu assez rapidement. Par exemple, je joue de moins en moins souvent à GTA IV, et je n'ai même pas réussi à finir GTA San Andreas (trop vaste pour moi).
Si le jeu possède un rythme bien soutenu et un scénario bien fait. 10 heures de jeu peuvent se transformer en 10 heures de bonheur.
Gears of War 2, en est un très bon exemple. Ce jeu se fini très rapidement, mais son intensité est tel, qu'on ne se sent pas arnaqué. La preuve, sa durée de vie n'a pas été critiquée. En revanche, un Mirror's Edge, a été largement critiqué pour sa très faible durée de vie. Evidemment, sur ce dernier, le rythme n'est pas aussi prenant qu'un Gears of War 2 (je reviendrais bientôt sur ces deux jeux).

"C'était mieux avant !"
Et bien, pas vraiment en fait ...
Je ne parlerais pas du prix des jeux vidéos, ils n'ont pas tant augmenté que ça (ils ont juste suivis l'inflation)
Mais à l'époque, un jeu pouvait nous prendre une dizaine d'heure de jeu, sans que personne ne se plaigne.
Les "click'n'play" de Lucas Art, n'étaient pas très long. Le premier Tomb Raider était très court. J'ai été aussi très surpris par la fin d'Another World, qui est arrivée trop vite à mon goût (l'un de mes jeux préférés).
Ce qu'il y avait à l'époque surtout c'était des jeux auxquels on rejouais sans cesse et qu'il fallait finir en un seul "continu" (Sonic, Mario, Wonder Boy ...). Des jeux plus typés arcade (Out Run, Taito Chase HQ ...), quasiment interminables. Ou des jeux "infinis" (Tetris ...).
Bref, c'était surtout des jeux "re-jouables".
Et c'est ça qui fait la différence, de nos jours les jeux ne sont pas re-jouabales. On les finis, on les revends et on en rachète d'autres ...

Pour conclure :
La durée de vie des jeux vidéos n'a pas vraiment baissé. Mais c'est leur relation avec les joueurs qui a changé.
On est dans une ère de consomation de grande masse. Avant on achetait un jeu pour le garder toute notre vie. Avant un jeu n'était pas plus long, mais plus dur. Avant, il n'y avait pas autant d'argent en jeu dans notre loisir.
Bref, avant c'était mieux, oui, pas par rapport à la durée de vie d'un jeu, mais par rapport à la véritable relation que l'on avait avec ce jeu.
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