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Les Jeux De Papa

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 11:21

Allez, ça fait longtemps que je n'ai pas versé de petite larme nostalgique ...
J'ai envie de vous parler de mon histoire d'amour avec mon Atari ST, sans rentrer dans la guerre Atari Vs Amiga (je risquerais d'en vexer plus d'un).

Tout a commencé alors que j'avais à peine 13 ans ...
Eté 1991, mon meilleur copain, chez qui j'étais tout le temps fourré, obtient un merveilleux cadeaux : Un Atari ST.
Nous sommes un peu intrigué, quelle est cette machine avec un clavier, un lecteur de disquette, c'est pour travailler ?
Oui, à la base c'était pour travailler, mais en vrai, cet ordinateur était vendu avec un stock de jeux impressionnants pour l'époque.
Son oncle nous explique les rudiments de base : déplacement de la souris, le clic, le double-clic, le clavier ... Ok tonton, on a compris. Allez on mets une petite disquette et on va se tester ça !
Et là, c'est le choc !
Des jeux merveilleux aux graphismes formidables. A chaques disquettes testées, le petit bruit de chargement caractéristique de cette machine nous faisait frémir d'impatience ...

 L'Atari 520 STe  Le TOS en haute résolution (je préférais)

En rentrant à la maison, j'en voulais un rien que pour moi !
Mes parents avaient très peu de moyens, mais bon, l'argument "c'est pour apprendre des choses" marche très bien sur les parents ...
Peu de temps après, j'avais mon Atari ST !
Pour info, ce qui avait décidé mon père, à l'époque, c'était la présence de superbes simulateurs de vol (vu que je voulais devenir pilote de chasse et que lui adorait les avions).
Je dois avouer que durant cette période là, j'ai pas mal boudé ma Master System (mon ex de l'époque).
Mon Atari ST était donc, lui aussi, livré avec une pléthore de jeu : Rick Dangerous, Nebulus, Xenon, et pleins d'autres disquettes magiques !

 

 Nebulus (il était vraiment dur ce jeu)
 Les Voyageurs du Temps (l'un de mes jeu préféré)

Mon amour pour cette machine a été grandissante avec le temps.
J'y ai découvert un nombre incalculable de jeux, de tout types, de tous horizons ...
Sans parlé de certains logiciels qui, aujourd'hui encore, m'ont à jamais marqués.

C'est à cette époque que j'ai commencé à m'intéressé à la presse spécialisée, grandissante à l'époque.
Mes revues préférées ? Evidemment ST Magazine (mais bon, pas trop pour le mag, surtout pour la disquette fournie avec), le grand Génération 4 (ou Gen4 pour les intimes), le regretté Tilt (je me rappellerais toujours lorsque "Tilt fit Tilt").
Que de souvenirs, j'ai gardé certains de ces magazines, il faudrait que je les retrouves tiens !

 L'un de mes premiers Génération 4
 Epic (vraiment épique !!!)


J'ai découvert des jeux qui marqueront à jamais mon parcours de gamer.
Les click'n'play avec Hook, Monkey Island. Les d'action / aventure (mon style de jeu préféré) avec Another World, L'aigle d'or le retour. Des jeux mythiques comme IK+, Speedball 2, Bubble Bobble. Tout pleins de petits jeux pas forcément connu. Je ne pourrais pas vous faire de liste complète de mes jeux, à l'époque c'était le début du piratage et en plus j'en achetais vraiment beaucoup aussi (pas mal de compiles).
Allez, tout de même, en vrac, parmi les jeux les plus marquants il y avait :
Arkanoid 2, Baby Jo, Disc (avec une superbe musique), Pacmania, Shufflepuck Cafe, Stunt Car Racer, Super Sprint, Xenon 2, Bargon Attack, Kult, Les voyageurs du temps, Opération Stealth, Nord et Sud, Sherman M4, Lemmings, Gobliins, Prince of Persia, Vroom, Grand Prix, Blues Brothers, The Chaos Engine, Epic, Final Fight, Prehistorik, Robocop 3, Superski 2 ...
Bon, j'ai du faire le tour d'une bonne partie des jeux sur lesquels j'ai passé le plus de temps.

Mais l'Atari ST ce n'était pas seulement les jeux, mais aussi de superbes logiciels.
Sans le savoir, à lépoque j'ai commencé le Pixel Art (à l'époque c'était du graphisme normal en fait) sur le logiciel Neochrome. J'ai réalisé des intros de jeux avec LCK (Loader Construction Kit). J'ai fais de la musique avec des boites à rythme, des logiciels de tracker (sur 4 pistes, le top de l'époque). On copiait les disquettes des copains avec FCopy.

 LCK, vraiment excellent !
 Neochrome (On en fait des choses avec 16 couleurs)


Et, un beau jour, je l'ai laissé prendre la poussière.
J'ai eu les moyens de me payer mon premier PC, et j'ai investi dans une Playstation et ses beaux graphismes 3D texturés.
Il ne s'en est jamais vraiment remis. Je l'ai gardé dans sa boite d'origine, mais il y a quelques années, j'ai voulu le redémarrer, et là le lecture de disquette ne voulais plus rien lire. Une vague de tristesse m'as envahi à ce moment là. Je l'ai tout de même gardé dans sa boite, j'ai gardé mes disquettes et je ne perds pas espoir de le faire redémarrer un jour.
Rien que la vue du TOS vert fluo me rends encore nostalgique aujourd'hui.

 L'aigle d'or : le retour
 Bargon Attack
 Kult


Je sais que certains d'entre vous crachais sur l'Atari ST pour s'adonner aux plaisir de l'Amiga. Et je reconnais que l'Amiga était, à bien des égards, une machine plus puissante que l'Atari. Mais auprès des heureux possesseurs d'un Atari, cette machine garde et gardera toujours une place très cher dans nos coeurs.

Ainsi, je voulais vous parler de cette passion qui m'a animé pendant de nombreuses années.
Et ce week end encore, une personne sur une brocante revendait 2 Atari ST (qui marchaient, à priori) et de nombreux jeux, pour 20€. Mais moi, ce que je veux, c'est MON Atari ST avec MES jeux, je ne veux qu'un lecteur de disquette compatible ...
 
Merci Atari pour cette passion que tu as fait naître dans mon coeur.
Et gloire à l'Atari ST, qui garde une aura encore toute particulière auprès des joueurs, encore aujourd'hui.

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 20:52

Bonjour les amis.
Après une petite conversation avec un  fan de la Master System, faisant suite à « mon histoire » et à ma première console de jeu (la Master System justement), j'ai eu envie de vous parler de SEGA, une firme mythique du jeu vidéo.

A l'époque ou Nintendo et SEGA se battaient la part du gâteau de l’univers du jeu vidéo. Gâteau qui était bien moins bourratif que maintenant. J'étais un fervent défenseur de la marque SEGA.
Évidement, je possédais une Master System ...


Round 1 : L'ère des 8 bits

Tout commence avec l'arrivée de la Master System et de la NES en France.
Pour moi, la NES était plus une console pour les enfants. Les graphismes étaient pauvres en couleurs, bien plus moches que sur la fabuleuse console noire.

 

 La grosse NES : Beurk ...
 La SMS : Whouaaa, c'est le futur !


Dans le coin rouge, la NES, grosse boite grise et triste, ses jeux qui se résumaient à un bête jeu de plates formes sur fond noir, et à quelques jeux de rôles rébarbatifs. Les sprites étaient petits, les animations assez pauvres.

Et dans le coin bleu, la Master System, une belle robe noire et rouge futuriste et des jeux à vous décoller la rétine, pleins de couleurs, aux sprites superbement détaillés et aux animations fantastiques !

A l'époque qui aurait imaginé que la NES et son Super Mario Bros deviendraient des icônes sacrées du jeu vidéo ?
Pour moi, à l'époque, pas de doute, c'est bien SEGA qui sera plus fort que Nintendo ...
Et pourtant, aujourd'hui SEGA est au ras des pâquerettes et Nintendo n'a jamais été aussi riche !


Round 2 : L'ère des 16 bits

Alors, là, ce sera plus dur de trancher.
La Megadrive, est certes une console formidable, mature et reproduisant parfaitement l'arcade à la maison. Mais pour le coup, Nintendo s'en sort plus que bien avec sa Super Nintendo qui pour moi reste l'une des meilleures consoles jamais créée (derrière la Master System).

 

 La Megadrive, le noir vous va si bien ...
 Sonic : Hardcore et Rapide !


Mais encore une fois, SEGA, présentera des adaptations quasi-parfaites de leurs meilleurs titres arcades.
Et surtout, ils ont enfin trouvé LA mascotte permettant de concurrencer un certain plombier moustachu : Sonic !
Et là on comprend la différence de politique qui oppose SEGA et Nintendo : La maturité.
Nintendo en est à faire avancer un plombier dans des décors aseptisés que SEGA lance l'offensive de la vitesse et de la difficulté.
Attention, je ne dis pas que je n'aime pas Mario. Encore aujourd'hui, les épisodes de Mario sur la SNES font partis des meilleurs jeux de plates formes jamais créés.
Mais à l'époque, on est des ados (boutonneux pour certains), ce qu'on cherche, ce sont des jeux auxquels ont a pas honte de jouer. Vous vous voyez dire à vos potes de l'époque :
"Dicave, j'ai sauvé la princesse des griffes de Browser, sa mère, chui trop fière !"
Alors que : "J'ai tué le score sur Sonic, woué, ça fait trop plaisir", là ça en jette !
On vous invitera aux boom pour boire du Tang bien frais en mangeant des Raider, et la petite voisine vous fera les yeux doux ... Bon je m'égare ...


Round 3 : L'ère des 32 bits

A ce moment là, tout se complique avec l'arrivée de Sony dans la partie.
Nintendo prendra un sacré retard et sortira bien plus tard sa N64.
Le match opposera donc Sony et sa Playstation à SEGA et sa Saturn. L'avenir donnera raison à Sony et sa fameuse (et ignorante) génération Playstation.

 

 La Saturn : encore du noir ...
 Guardian Heroes : Hummm j'adore !!!


Et pourtant, encore une fois, la Saturn proposera des jeux formidables.
Une adaptation du meilleur jeu d'arcade de tout les temps : Daytona USA, des shoots et des jeux de combats à ne plus savoir où donner de la tête, magnifiquement adaptés grâce à la cartouche d'extension de mémoire (allant jusqu'a 4 Mo).
En fait à l'époque j'avais acheté la Play, mais mon cœur appartenait à la Saturn que j'avais acheté avec un pote. On se rendait bien compte que toutes les pièces que l'on mettait dans les bornes de "la tête dans les nuages" seraient bien mieux investies dans une belle Saturn switchée (pour lire les jeux jap).
A nous les joies de l'arcade.
Nos jeux préférés seront Guardian Heroes et X-Men vs Street Fighter.


Round 4 : L'ère des 128 bits

La Dreamcast, bien (trop ?) en avance sur son temps, elle aura le même parcours que sa petite sœur (la Saturn).
Sony écrasera SEGA avec sa Playstation 2, Nintendo sera en retard avec sa Gamecube ... Bref, on prend les mêmes et on recommence.

 

La Dreamcast : Seule console SEGA blanche
(Hors SEGA MARK)
 Daytona USA : Ca c'est de l'arcade !


Et pourtant, ce coup-ci, la Dreamcast sera bien plus puissante que la Playstation 2 (contrairement à la Saturn en retard sur la 3D par rapport à la Play).
Et encore une fois, ses adaptations de jeux d'arcade seront parfaites !
Le seul jeu qui me manquera sur cette console sera Scud Race ... Quand j'ai vu ce jeu sur une borne arcade montée sur des vérins, j'ai regardé mon pote, et je lui ai dis : "La console qui sera capable de faire ce jeu, je l'achète direct !".

J'ai, depuis, acheté une Dreamcast, et, encore aujourd'hui, je prends beaucoup de plaisir à y rejouer.
Ce qui est marrant, c'est que j'ai acheté le stick arcade (quel beau matériel !) avec, et qu'il ma couter 5€ plus cher que la console (que j'ai acheté 40€).


Final : K-O

Oui, SEGA est mort ...
Suite à l'échec commercial des ses deux dernières consoles, ils sont sortis de la bataille, pour mieux se concentrer sur leurs jeux.
SEGA, c'est, de toute façon, que de l'arcade.
Pour moi ce n'est pas vraiment un constructeur de consoles à proprement parlé, SEGA c'est une fabrique à bombes vidéoludiques, surtout le studio AM2 (responsable des Out Run, Scud Race, Daytona, Sega Rally, Fighting Viper, House Of The Dead ... Bref, que des hits).

Si on se penche un peu plus sur les machines de SEGA, on se rends compte, qu'elles étaient toutes liées à une génération de hardware arcade « made in SEGA » :
La Megadrive : basé sur le System 16 (en plus cheap)
La Saturn : basé sur le S-TV (un peu trop complexe)
La Dreamcast : basé sur le NAOMI (et ses GD-ROM)
Sans parler des MegaCD et le 32X censés reproduire le SEGA Model 1 (Virtua Fighter et Virtua Racing, superbes à l'époque).

 

 Scud Race !!!
 House Of The Dead (le mange pièces ...)

 

Et la chute de SEGA sera surtout précipitée par la dépopulation et le désintéressement des salles d’arcades …
Les Games Center fermeront les uns après les autres … Les coûts de Recherche & Développement étant financés par l’argent gagné grâce à l’arcade, SEGA ne se relèvera plus.
Leur sortie stratégique du monde des constructeurs de console a été, je pense, un très bon choix, sinon, SEGA n’existerait même plus aujourd’hui.

 

Vous l'aurez compris, SEGA n'a été plus fort que personne ...

Mais ceux qui ont, comme moi, connu la belle époque de SEGA, se souviendront tous avec beaucoup de nostalgie du fun, de la beauté visuelle et des animations des jeux estampillés SEGA.
Mais aussi, de cette merveilleuse sensation de jouer avec une borne d'arcade à la maison, sans que personne ne viennent mettre une pièce sur la borne (histoire de vous rappeler que vous n'êtes pas seul au monde), sans que vous soyez obligés de détester vos parents qui n'ont plus de pièces sur eux ...
Alors merci SEGA pour toutes ces heures passées en ta compagnie.
Quand reviendras-tu sauver cette industrie qui s'écroule ?


SEGA : On a besoin de TOI !

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 12:25

Haaaa les Bitmap Brothers ...
Il fût une époque où je surveillais avec beaucoup d'attention tout ce que ce studio sortait.
Pour ceux qui ne connaissent pas, les Bitmap Brothers c'est, entre autre :
Xenon, Speedball, Chaos Engine, Gods, Cadaver ... Bref, que des hits !

Plus qu'un simple studio de développement, Bitmap Brothers, c'est un style graphique inimitable.

Créé en 1987 par Mike Montgomery, Steve Kelly et Eric Matthews.
Ils créeront leur notoriété sur des jeux Atari ST (et accessoirement sur Amiga ... beurk ...), tel que Xenon et Speedball.
Déjà à l'époque ces 2 jeux vont déchainer les foules.
Je me rappelle que j'avais Xenon sur Atari ST avec le pack de jeux qui était vendu avec. J'avais adoré à l'époque.
Mais Speedball sera vraiment le jeu qui les fera connaître.

Très original, Speedball nous proposait de participer à un "sport" plutôt viril opposant 2 équipes en armures se battant pour récupérer une balle en métal et marquer des buts. A mi chemin entre le Rollerball (pour ceux qui connaissent) et le Hand-ball. Il y avait une ambiance brutale que l'on ne connaissait que très peu à cette époque, surtout pour un jeu de sport.
Le 2ème opus (Speedball 2 : Brutal Deluxe) ira encore plus loin. Sorti en 1990, dans cet épisode on pourra faire évoluer notre équipe dans une ligue en achetant des joueurs et en faisant progresser les caractéristiques de nos joueurs. Speedball 2 marquera une grande génération de joueurs. Des graphismes à couper le souffle (rappelons nous qu'a l'époque seulement 16 couleurs étaient visibles à l'écran), des musiques de malade (tout le monde se rappellera de la musique d'intro), une ambiance de folie (avec le public qui se déchaine à chaque fois que l'on marque un but ou que l'on sort un adversaire), un gameplay complet. Pour beaucoup ce jeu sera le meilleur jeu de cette époque.
Speedball 2, est pour moi, encore aujourd'hui, un must. C'est un jeu parfait. Il n'y a rien à jeter.

 

 
 Speedball 1
 SpeedBall 2 : Brutal Deluxe


Xenon connaitra une suite aussi en 1989, Xenon 2 : Megablast, qui marquera énormément les joueurs de cette époque. Au même titre que Speedball 2, il sera lui aussi considéré comme "le shoot ultime". Une réédition moderne, conservant le game design et le gameplay est ressorti (un peu comme la nouvelle version d'Another World dont j'ai déjà parlé mais gratuit cette fois-ci). Et force est de constater que ce jeu a très bien vieilli. Même si on ne retrouve plus vraiment la "pâte graphique" signé Bitmap Brothers.

 

 
 Xenon 2 : Megablast
 Xenon 2000


J'avais adoré aussi The Chaos Engine. Je me regardais l'intro en boucle. Celle-ci m'avait beaucoup inspirée à l'époque au niveau du design des armes et des personnages (je faisais du dessin).
Un superbe shoot, collaboratif, un peu à la Ikari Warriors, mais avec une ambiance et une animation extraordinaire.
Que de temps passé sur ce jeu aussi ...

 

 The Chaos Engine


Je ferais un peu plus l'impasse sur Gods et Cadaver, que je ne connais pas très bien.
Gods était un jeu d'action / plate-fome, un peu à la sauce God of War (on ressent bien l'inspiration d'ailleurs). Cadaver, lui, était un action-RPG en 3D isométrique.
Ces 2 jeux étaient évidement aussi magnifiques que les autres.

 

 
 Gods  Cadaver


Ce qui me conduit directement à parler de la touche graphique Bitmap Brothers.
Car, oui, Bitmap Brothers, c'est avant tout un style graphique incroyable pour l'époque. Pas de 3D, pas d'effet graphique tape-à-l’œil. Mais que de la 2D superbement travaillée et détaillée et surtout des animations rendant le tout crédible.
La principale intelligence graphique des Bitmap Brothers, à l'époque, c'était de jouer avec la palette de couleurs. Avec 16 couleurs affichées à l'écran, on avait l'impression d'en avoir beaucoup plus. Le tout en utilisant des tons gris-bleu rehaussé par une couleur primaire, pour un résultat vraiment bluffant.

En tout cas, je ne suis pas sûr, mais j'ai l'intime conviction que les petits gars de Bitmap Brothers venaient de la scène demomaker.

Aujourd'hui, les Bitmap Brothers restent parmi les icônes du rétro-gaming. Ils sont respectés pour leurs jeux. Mais, malheureusement, ils n'ont pas sû prendre le train de la 3D (ou alors très mal), ils sont donc restés en arrière. Ils ne font plus de développement, et les quelques essais de "new gen" sur leurs licences (comme Speedball Arena) n'ont plus la même aura qu'à l'époque.

Pour conclure, je dirais que les Bitmap Brothers ont clairement marqué l'époque 16bits Atari / Amiga. Leurs jeux restent, encore aujourd'hui, parmi les meilleurs jamais créés et les plus influents. Un jour nous aurons peut être la chance de retrouver leur gloire d'hantant, mais je n'y crois pas trop, car même si la "marque" existe encore, les 2 grandes figures liées à la création de ce groupe n'en font plus parti. Merci Bitmap Brothers pour ce spectacle "son et lumière" que représentait vos jeux !

PS : Allez, un petit trip, les intros de Speedball 2 et de Chaos Engine. Et vous comprendrez la magnificence du génie qu'il y avait à cette époque.

 

Vidéo intro de Speedball 2 :

 

Vidéo intro de Chaos Engine :

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 09:57
Oui ! Je me sens particulièrement chanceux !
Pourquoi un tel élan de bonheur ?
Et bien voilà, récement, je regardais un reportage sur l'histoire du jeu vidéo (enregistré sur GameOne, oui, des fois il y a des trucs bien sur cette chaine), et j'ai enchainé avec un reportage sur l'historique de Street Fighter sur NoLife (très bonne chaine, mais un peu trop de rock japonnais).
Et là j'ai pris conscience d'une chose ... Je suis chanceux, et tous ceux de ma génération aussi (ceux qui ont au moins une trentaine d'années).

Installez vous que je vous explique ...

Aujourd'hui, notre passion a bien évoluée :
Entre les consoles nouvelles générations avec leur HD qui décolle la rétine et des idées innovantes de gamplay et d'interaction comme la Wiimote, nous devrions être heureux.

Et bien non (enfin pas tout à fait), le jeu vidéo est rentré dans l'ére du bisness, du grand public. De plus en plus de jeux se contentent de simplifier au maximum l'accessibilité du gameplay, ce qui a fait apparaitre les jeux dis "casual". De plus, nous vivons une époque où beaucoup trop de jeux se contentent d'être de simple suite de licenses "juteuses" toujours avec le même style, sans saveur, sans évolution.

On ne compte même plus le nombre de FPS (First Person Shooter ou jeu de tir à la première personne), de jeux d'actions façon Gears Of War ou de jeux à l'univers ouvert façon GTA.
Les suites s'enchainent et se ressemblent. Combien de fois avez-vous eu l'impression de jouer à un jeu que vous aviez déjà fait ?

Produire un jeu coute cher, le distribuer aussi. Les éditeurs / développeurs ne prennent plus de risques. Le jeu doit être rentable, le plus rapidement possible.


Maintenant, laissez moi vous parler d'une autre époque.
D'une époque qui a vu la création de certains des genres de jeu les plus en vogue aujourd'hui.
D'une époque qui a vu la création de gameplays qui ont disparus aujourd'hui.
D'une époque où le jeu vidéo était un moyen d'expression libre, accessible, ou les jeux rivalisaient d'idées pour se démarquer de la concurrence.
Oui, je vais faire mon vieux grincheux : avant c'était mieux !

Beaucoup de "gamers" aujourd'hui sont issuent de la "génération Playstation", c'est à dire, qu'ils ont commencé à faire leurs premiers pas sur la PSX et sur la PS2. Ils n'ont jamais connus les jeux en 2D (ou très peu). Rappelez-vous lorsque nos anciennes consoles n'affichaient qu'une poignée de couleurs à l'écran, nous on trouvait ça magnifique. Et ça l'était mes amis. C'est notre imagination qui rendait ça joli. Et puis ce n'était pas le plus important après tout ... (de plus, on ne connaissait rien d'autre)

Nous avons, nous les papa gamers, vécu la création de certains des plus grands jeux de l'histoire du jeu vidéo.
Nous avons joué à Wolfenstein 3D, puis à Doom, pour finir sur Quake, sans imaginer l'impact qu'aurais ce genre de jeu plus tard.

 F16 Falcon sur Atari ST
 Vroom sur Atari ST
La bête : Atari 520 STe

Nous avons joué aux plus grands jeux d'aventure de Lucas Art (Monkey Island, Day of Tentacle, Maniac Manson) et autre "click'n'play" (Les voyageurs du temps, Opération Stealth). Nous avons parcouru l'univers grâce à Captain Blood. Nous avons voyagé dans un monde alternatif grâce à Another World. Nous avons piloté des tanks, des F16 et même la navette spaciale (grâce aux simulateurs sur Atari ST). Nous nous sommes pris pour Ayrton Senna avec Vrooom et Formula One, pour Platini avec Sensible Soccer et les premiers FIFA. Evidement, nous avons connu les débuts de Mario et de Sonic, sans imaginer ce qu'ils allait devenir. Nous avons connu la mort de plusieurs mascottes comme Alex Kidd et autres Baby Joe (et Pacman, il est où Pacman ?)...

 Alex Kidd (vraie mascotte de SEGA ?)
 La SEGA Master System

Qui de nous n'attendait pas avec impatience la sortie du Tilt ou du Génération4 du mois pour connaitre les dernières nouveautées, à une époque où internet n'était même pas un concept ?

Nous avons surtout, mes amis, connu l'âge d'or du jeu vidéo.
Et c'est pour celà que nous pouvons nous considérer comme chanceux.

Après avoir réalisé ça, j'ai pensé à mes fils... Ils vont grandir et les jeux vidéo vont évoluer.
Comment me regarderont-ils lorsque je resortirais ma vieille Master System pour me faire un petit Wonder Boy 3 ?
Auront-ils conscience de tout ce qu'ils n'ont pas connu, ou me regarderont-ils d'un oeil honteux en se demandant comment leur propre père peu faire pour prendre du "plaisir" avec ça ?
Comment regardions nous, nous même, nos parents lorqu'ils faisaient craquer leus vinyls de Mike Brant ou de Bob Dilan ? Comment réagissions nous lorsque nos parents regardaient un film en noir et blanc à la TV avec des acteurs comme Jean Gabin et autre Lino Ventura ?
Personnellement, et ça me rassure, en grandissant, j'ai compris l'importance de certaines oeuvres de cette l'époque. Les Barry White, les films de Michel Audiard, sont devenus culte et intemporel.
Alors, oui, cette vison des choses ne se fera pas immédiatement, mais elle se fera, j'en suis sûr.
Et plus tard, je pourrais leurs dire, avec beaucoup de nostalgie : "J'étais là lorsque tout a commencé !".


C'est pour tout celà que je suis heureux d'avoir connu cette âge d'or du jeux vidéo.
Rendez-vous compte qu'en l'espace de 30 ans, nous somme passé de Pong à GTA IV ... Où en serons-nous dans 30 ans ? Pour moi un truc est sûr, c'est que je jouerais toujours aux jeux que j'aime, quelque soit leur âge !
Et vous, où serez-vous dans 30 ans ?

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 10:00

Bon, j'ai essayé de reproduire textuellement le fameux "Resident Evil" dit sur un ton (très) grave, présent dans tous les écrans titres des différents jeux Resident Evil.
Bref, vous l'aurez compris, aujourd'hui, avec la sortie très proche du 5ème épisode de "Reesident Eeee-vil !" (ok, j'arrête ...) j'avais envie de parler de cette superbe saga.

Comme vous l'avez certainement lu dans la présentation de la démo, celle-ci m'a laissé un goût amer. Mais ça ne m'empêchera certainement pas de l'acheter (pour voir cet article, c'est ici).

Commençons par le commencement, on est au milieu des années 90, la barbe (ou plutôt la moustache) commence à se faire plus présente, j'ai des boutons, bref, je suis un ado, et comme tous bons ados qui se respectent, mes potes et moi on a tous une Playstation.
Mon pote m'invite à passer la soirée chez lui (en tout bien tout honneur) pour essayer un nouveau jeu qu'on a été acheté ensemble. Alors on s'installe là avec son frère et un autre pote, on met le CD, start ...
"Reesident Eeee-vil !", l'écran titre nous scotche déjà.
On se prépare à une soirée de peur et d'horreur, son père nous ayant préparé des tripes pour le dîner (ceci est une histoire vraie, et je vous jure, qu'essayer de manger des tripes, déjà c'est dur, mais après avoir jouer à Resident Evil, c'est un véritable traumatisme psychologique).
La claque !
Une mise en scène prenante, une véritable difficulté, une ambiance glauque, et surtout, quelle angoisse (il faut entendre les zombis et leurs pas rampants). Bref, on comprend tous, à cet instant précis, la signification du genre : Survival Horror (même si c'est Alone in the Dark qui a créé le genre, à l'époque les PC c'était encore trop chers pour nous).
La suite, si vous y avez joué, vous la connaissez ... Sinon, il vous faut essayer ce jeu !

 

 Resident Evil sur PSX
 Resident Evil sur GameCube


Évidemment, quelques jours après (le lendemain pour être exact) le jeu était chez moi. Quel bonheur d'y jouer dans le noir, un casque sur les oreilles, le pad humide de sueur, dû à la peur, entre mes mains.

Le premier Resident Evil fait parti de mes jeux préférés. Jamais je n'ai pris autant de plaisir à jouer à un tel jeu, jamais un jeu ne m'avais fait autant peur. C'est une des raisons qui m'a fait acheter une GameCube, pour pouvoir jouer aux remakes des premiers Resident Evil.
Une fois fini, évidement, nous attendions tous la suite avec impatience.

C'est un beau matin, dans un des magasins de jeux vidéo proche de Jussieu (j'étais à la fac à l'époque) que nous voyons avec un ami, la scène d'intro de Resident Evil 2. Fini le film de série B qui faisait office d'intro dans le premier opus, place à de la belle 3D pré-calculée.
Une ville ravagée par les zombis, ça brûle de partout, on comprend tout de suite que l'action y sera plus présente et que les décors seront plus vastes.
Pas de doute, il me le faut, et tout de suite !


 Resident Evil 2, et le Tyran

Avec ce deuxième épisode, je retrouvais les bonnes sensations du premier. Mais la surprise n'y était plus.
Peu importe, quel bonheur de pouvoir encore casser du zombi, de plus les principes qui avaient fait le succès de la saga étaient toujours là.

A noter aussi que ces jeux proposaient de vivre l'aventure à travers 2 persos différents (en fait le choix du perso définissait la difficulté du jeu). Ce qui rendait ces jeux plus longs (on les finissait au moins deux fois) et des scénarios plus travaillés. Un autre de mes potes (j'avais pleins de potes !) avait même poussé le vice jusqu'à finir le premier épisode avec le moins de sauvegarde possible et en moins de temps possible pour débloquer des tenues et des armes spéciales.

Ensuite je me rappelle que la sortie de Resident Evil 3 ne m'avais pas bouleversée. Le jeu était, encore une fois, fidèle à la saga, on en apprenait encore plus sur l'intrigue liant tous ces épisodes, le boss était franchement charismatique, c'était juste qu'à l'époque je jouais moins.
Ce qui ne m'avait pas empêché de l'acheter, de prendre mon pied, et de le finir ! (non mais !!)


 Resident Evil 3, et le boss, qu'on surnommait "pain aux raisains"

Je n'ai jamais fais l'épisode Code Veronica, à mon avis c'est un tort, mais à l'époque je ne m'étais pas précipité sur l'achat d'une Dreamcast ni d'une PS2. Je m'installais avec ma petite femme, et le peu d'argent qu'on avait on le dépensait autrement. Depuis j'ai acheté la Dreamcast et j'ai ma fidèle PS2, il faudrait que je le fasse !

Passons donc directement à Resident Evil 4 (je ne parlerais pas des shoots et autres outbreak).
Et là ce fût une première déception : Où sont mes cibles préférées, mes petits zombis à moi !!!
Evidement, cet épisode renouvelle grandement la série, sortit près de 5 ans après le 3ème épisode, le gameplay se voit complètement modifié. Et ça, ce n'est pas un mal !
On retrouve certains des persos des anciens Resident Evil (Wesker le méchant très charismatique, on contrôle Léon héros du second opus).
Mais l'univers n'est plus le même ... Même l'ambiance a changée.
Bien sûr la série se devait d'évoluer, mais j'étais vraiment attaché à certains principes qui faisaient de Resident Evil un must ! Le coté claustro, les zombis, le manoir ...
Des petites choses qui ont disparus avec ce 4éme épisode.
Ce qui n'empêche pas celui-ci d'être très bien réussi, car même si l'ambiance a changé elle reste bonne, on garde toujours en nous cette angoisse viscérale en jouant.
Même si, au début, j'étais un peu déçu, cet épisode reste gravé dans ma mémoire comme un très bon jeu. Je l'ai d'ailleurs fini assez rapidement tellement j'avais envie d'avancer dans l'aventure. C'est bien une preuve de qualité.


 Resident Evil 4 : Tiens, prends ça dans le sac !

Avec la démo du 5ème épisode, mon avis est plus que mitigé ...
Ils ont amplifié ce qui ne me plaisait pas trop dans le 4ème épisode. Et pour le moment il m'a vraiment déçu, et je ne lui trouve pas (encore) de points positifs.
Ce qui me rassure c'est que tous les tests (sérieux) le trouve formidable.
Je passerais certainement outre mes préjugés pour y jouer, et vous saurez si j'ai eu raison de le faire.
Bon, ce ne sera pas pour tout de suite, ma PS3 est toujours en rade, et vu qu'il y a un mode coopération en ligne, je le prendrais sur cette console.

Vous l'aurez compris, comme beaucoup de licences fortes, Resident Evil s'est essoufflé avec les années. Ou, sommes nous, peut-être aussi, plus (trop) exigent envers des jeux aussi mythiques.

En tout cas, pour moi, la série des Resident Evil, et surtout le premier épisode, fait parti d'une part importante de ma vie de gamer. C'est le genre de jeu qui nous fait comprendre pourquoi on aime les jeux vidéo.
Je rajouterais même, pour parler du premier épisode en tout cas, que ce jeu justifie le titre d' "œuvre d'art".
Merci Resident Evil de m'avoir fait peur et d'avoir blanchi certaines de mes nuits !!!
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 12:18

Another World !
Ce jeu a été pour moi, à l'époque, un vrai bonheur.
Comment vous décrire ce que je ressentais en jouant à ce jeu...

A l'époque j'avais le fabuleux Atari ST(520 STe précisément).
Je l'ai toujours, mais aujourd'hui il ne m'est plus très utile, le lecteur de disquette étant mort. Il y a pas mal de solution pour le réparer, mais je n'ai jamais pris le temps de le faire.
Bref, revenons à Another World...
A l'époque tout le monde connaissait Prince of Persiaet son principe de jeu. D'ailleurs, sachez que Prince of Persia a terriblement marqué son époque à sa sortie. Sans rentrer dans les détails technique, Prince of Persia offrait au joueur une animation sans pareil. Voir le Prince sauter, courir, s'arrêter, se battre, se rattraper, tout ça de manière aussi sublime et réaliste, c'était du jamais vu !
Ce jeu a notamment marqué un petit jeune ... Eric Chahi, artiste complet du monde des jeux vidéo (graphiste, développeur, concepteur ... c'est lui qui a réalisé la magnifique illustration de la boite de jeu, et c'est cette image qui m'avais fait acheter ce jeu à l'époque) décide de faire, tout seul (enfin presque), dans sa cave, le jeu Another World.






Une intro magnifique ...


Monsieur Chahi(respect oblige) n'était pas un débutant dans le domaine vidéoludique, on lui doit, en autre, les graphismes du formidable jeu "Les Voyageurs du Temps"(il faut absolument que je vous parle de ce jeu un de ces 4).
Il prend donc son indépendance et sublime le genre avec ce qui deviendra, pour beaucoup d'entre nous, le meilleur jeu de tout les temps ! (et je pèse mes mots)
Pourquoi je dis "sublime le genre" ?
A première vue, Another World est relativement identique dans son mécanisme de jeu à Prince of Persia. Mais à première vue seulement ... Eric Chahi décide d'y inclure :
- Un vrai scénario
- Des personnages attachants (comme l'extraterrestre qui deviendra au cours de notre cavale, un véritable ami)
- Une dimension psychologique et sensible
- Une mise en scène digne d'un film
Ces ingrédients là étaient tout simplement complètement absents du jeux Prince of Persia qui misait uniquement sur son gameplay et ses graphismes. Et à l'époque, il faut le dire, ils étaient absents de quasiment tous les jeux.


Heummm ... Bonjour ...


Tout commence par une superbe cinématique où un chercheur arrive en Ferrari (c'est un jeu, je vous le rappel) et décide de lancer l'accélérateur de particules en se vidant une petite canette.
Et là, l'orage aidant, l'expérience tourne mal, et notre gentil héros se retrouve propulsé dans un "autre monde".


Le jeu est superbement prenant. On n'est jamais frustré de mourir, car chaque mort permet d'admirer une cinématiqueparticulière. Il m'est même arrivé de faire exprès de mourir à certains endroits pour voir la cinématique.

Grâce à toutes ces cinématiques, on a l'impression de jouer à un film interactif. Eric Chahi le dis lui-même, il s'est fortement inspiré du jeu "Dragon's Lair" (un dessin animé interactif).


La progression est relativement linéaire, mais sans pause. Jamais on explique au joueur quoi faire. On est dedans du début à la fin, comme le héros, il faut qu'on se débrouille seul dans un monde qui se veut plus qu'hostile.

Et les temps morts dans ce jeu, et bien ... Il n'y en a pas.

Dès le début, vous vous retrouvez dans l'eau, si vous ne nager pas vite à la surface, soit vous mourrez noyé, soit vous mourrez attrapé par des tentacules qui sortent de l'eau.

Les seuls points faibles du jeu sont : sa durée de vie (assez courte) et, pour moi, la fin, qui m'a justement laissé sur ma faim. Sans vous dévoiler le suspense, j'avais été très déçu à l'époque. Après tout ce que j'avais enduré pour le finir, je m'attendais à quelque chose de plus ... Enfin, de moins ... Bref, soit vous le verrez par vous même, soit, si vous l'avez déjà fini, vous voyez ce que je veux dire ...


Ancienne version :

 Nouvelle version :


Vous l'aurez compris, ce jeu est intense, prenant, magnifique.
Une merveille en terme de réalisation technique et scénaristique.
Merci à vous monsieur Chahi, ce sont des gens comme vous qui m'ont donné goût à cette passion, et qui prouve que le jeu vidéo a largement sa place en tant qu'art !
Si vous ne connaissez pas ce jeu, vraiment, ne passez pas à coté. 
Une version mise à jour graphiquement (à l'occasion des 15 ans) est disponible via un achat en ligne sur le site officiel :
http://www.anotherworld.fr/

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 10:03
Rhaaaaa Wonder Boy 3 ...
Que dire sur ce jeu ?
Pour beaucoup, le meilleur jeu sur Master System, et pour moi, le meilleur jeu de tous les temps.
Aujourd'hui encore j'y joue souvent avec un plaisir sans cesse renouvelé.

Le système de jeu est passionnant :
Vous commencez l'aventure assez facilement, vous êtes humain, votre barre de vie est énorme, vous avez des armes puissantes, bref, au début on se dit : "Arf, facile ... Mais que me réserve ce jeu ?"
Vous arrivé au premier boss, un dragon "méka", que l'on bat assez facilement.
Une petite flamme bleue se balade ensuite pendant que vous ramassez les pièces qui apparaissent.
Quand la flamme vous touche, le héros se transforme en dragon ... Première surprise ...
Vous n'avez plus qu'un seul coeur, plus d'arme, mais la possibilité de cracher des flammes et de se baisser.
Vous devez fuir pendant que le château s'écroule ... Et là on commence à rentrer dans le vif du sujet.
Vous arrivez ensuite dans une petite ville avec plusieurs magasins. Dont un qui vous donnera un "password" qui représentera le système de sauvegarde (à l'époque pas de carte mémoire, et encore moins de disque dur sur nos bonnes vieilles consoles).


C'est à partir de ce moment que l'on comprend toute l'ampleur de ce formidable jeu.
Vous pouvez aller "partout". Le jeu est ouvert. Du coup, au début, on se perd un peu.
Je dis "partout", car on se rends vite compte que certaines zones vont demander un certain pouvoir pour y accéder.
En fait, Wonder Boy 3, est un jeu de plates-formes à la sauce RPG (ou un RPG, sauce plates-formes).
Vous acheter des armes, armures et boucliers. Vous pouvez posséder (en nombre limité) des pouvoirs spéciaux (boules de feu, tornade, le plus sympa : les boomerang que l'on peut lancer 2 par 2 et qui reviennent ...). Votre personnage évolue au fil de l'aventure (ajout de coeur pour la barre de vie). Des zones secrètes renfermant des trésors, plus ou moins cachés, mais vous demanderons de bien explorer toute la carte.

Arrivée en ville

Ce jeu a été une véritable claque pour moi à l'époque.
Ayant adoré le premier Wonder Boy (jeu de plates-formes très dur, où on contrôle un sauvage qui jette des haches en pierre et fait du skate ...), j'avais investis dans ce Wonder Boy 3 qui me paraîssait très joli. Je ne m'attendais pas à ce genre de jeu, et je n'ai vraiment pas été déçu.

Le système de sauvegarde
Un magasin

Niveau gameplay, c'est (presque) parfait !
Un menu bien pensé pour gérer son équipement (qui influence sur les caractéristiques du héros) et ses pouvoirs spéciaux (seul problème, sur notre bonne vieille Master System, la touche "pause" était sur la  console, pas très pratique).
Le héros répond au doigt et à l'oeil (enfin surtout au doigt comme même). Le système pour lancer un pouvoir est un peu déroutant au début, mais on s'y fait vite (il faut se baisser et appuyer sur la touche de saut).
On est sur Master System, donc 2 touches : Attaque et Saut.
Le game design, est magifique et bien pensé. On a envie de tout découvrir.
Wonder Boy 3 est certainement le plus beau jeu de la Master System.
Et les musiques magnifiques vous resterons dans la tête (il m'arrive souvent de siffloter les différentes musiques du jeu).
Le menu, très RPG

Le but du jeu, est donc de retrouver sa forme humaine en combattant les différents boss dragon (dragon pirate, dragon samurai, dragon zombi, et j'en passe). Chaque boss a un système de combat qu'il faudra apprendre par coeur afin de le battre (à l'ancienne évidement ...).
Donc, on a vu la transformation en dragon, viens ensuite, dans l'ordre, la souris (qui marche sur les murs), le poisson (qui sait nager), le lion (qui fait des moulinets avec son épée) et l'aigle (qui sait voler).
Chaque transformation viens à la suite d'un combat contre un boss et de cette fameuse flamme bleue qui nous empêche de nous gaver d'items.
Le dernier stage est tout simplement un véritable cauchemard (on change, à chaque étape, de transformation).

Bref, vous l'aurez compris, que ce soit en émulation ou sur une bonne vieille Master System, ce jeu est un "Must Have" pour tous gamers, même pour les plus jeunes.

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