Rhaaaaa Wonder Boy 3 ... Que dire sur ce jeu ?
Pour beaucoup,
le meilleur jeu sur Master System, et pour moi,
le meilleur jeu de tous les temps.
Aujourd'hui encore j'y joue souvent avec un plaisir sans cesse renouvelé.
Le système de jeu est passionnant :
Vous commencez l'aventure assez facilement, vous êtes humain, votre barre de vie est énorme, vous avez des armes puissantes, bref, au début on se dit : "Arf, facile ... Mais que me réserve ce jeu ?"
Vous arrivé au premier boss, un dragon "méka", que l'on bat assez facilement.
Une petite flamme bleue se balade ensuite pendant que vous ramassez les pièces qui apparaissent.
Quand la flamme vous touche, le héros se transforme en dragon ... Première surprise ...
Vous n'avez plus qu'un seul coeur, plus d'arme, mais la possibilité de cracher des flammes et de se baisser.
Vous devez fuir pendant que le château s'écroule ... Et là on commence à rentrer dans le vif du sujet.
Vous arrivez ensuite dans une
petite ville avec plusieurs magasins. Dont un qui vous donnera un "password" qui représentera le système de sauvegarde (à l'époque pas de carte mémoire, et encore moins de disque dur sur nos bonnes vieilles consoles).

C'est à partir de ce moment que l'
on comprend toute l'ampleur de ce formidable jeu.
Vous pouvez aller "partout".
Le jeu est ouvert. Du coup, au début, on se perd un peu.
Je dis "partout", car on se rends vite compte que certaines zones vont demander un certain pouvoir pour y accéder.
En fait, Wonder Boy 3, est un jeu de
plates-formes à la sauce RPG (ou un RPG, sauce plates-formes).
Vous acheter des armes, armures et boucliers. Vous pouvez posséder (en nombre limité) des pouvoirs spéciaux (boules de feu, tornade, le plus sympa : les boomerang que l'on peut lancer 2 par 2 et qui reviennent ...). Votre personnage évolue au fil de l'aventure (ajout de coeur pour la barre de vie). Des zones secrètes renfermant des trésors, plus ou moins cachés, mais vous demanderons de bien explorer toute la carte.

Arrivée en ville
Ce jeu a été une véritable claque pour moi à l'époque. Ayant adoré le premier Wonder Boy (jeu de plates-formes très dur, où on contrôle un sauvage qui jette des haches en pierre et fait du skate ...), j'avais investis dans ce Wonder Boy 3 qui me paraîssait très joli. Je ne m'attendais pas à ce genre de jeu, et je n'ai vraiment pas été déçu.
Le système de sauvegarde | Un magasin |
Niveau gameplay, c'est (presque) parfait ! Un menu bien pensé pour gérer son équipement (qui influence sur les caractéristiques du héros) et ses pouvoirs spéciaux (seul problème, sur notre bonne vieille Master System, la touche "pause" était sur la console, pas très pratique).
Le héros répond au doigt et à l'oeil (enfin surtout au doigt comme même). Le système pour lancer un pouvoir est un peu déroutant au début, mais on s'y fait vite (il faut se baisser et appuyer sur la touche de saut).
On est sur Master System, donc 2 touches : Attaque et Saut.
Le game design, est magifique et bien pensé. On a envie de tout découvrir.
Wonder Boy 3 est certainement le plus beau jeu de la Master System.
Et les musiques magnifiques vous resterons dans la tête (il m'arrive souvent de siffloter les différentes musiques du jeu).

Le menu, très RPG
Le but du jeu, est donc de retrouver sa forme humaine en combattant les différents boss dragon (dragon pirate, dragon samurai, dragon zombi, et j'en passe).
Chaque boss a un système de combat qu'il faudra apprendre par coeur afin de le battre (à l'ancienne évidement ...).
Donc, on a vu la transformation en dragon, viens ensuite, dans l'ordre, la souris (qui marche sur les murs), le poisson (qui sait nager), le lion (qui fait des moulinets avec son épée) et l'aigle (qui sait voler).

Chaque transformation viens à la suite d'un combat contre un boss et de cette fameuse flamme bleue qui nous empêche de nous gaver d'items.
Le dernier stage est tout simplement un véritable cauchemard (on change, à chaque étape, de transformation).
Bref, vous l'aurez compris, que ce soit en émulation ou sur une bonne vieille Master System, ce jeu est un "Must Have" pour tous gamers, même pour les plus jeunes.